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AGASHI 3 EPISODE 57

À Mugwiza, Claudette raconte à Ruberika que son mari Vito prend bien soin d’elle. Elle lui achète de la viande, de petits poissons…tout ce qu’elle veut à cause de sa grossesse. Elle ajoute qu’elle peut se reposer quand elle se sent fatiguer.

À Burisho, Ndiku demande à Kimata comment il peut passer une semaine sans se rendre au four. Kimata s’excuse en disant que son enfant était gravement malade. Il regrette que son enfant ne bénéficie pas de la gratuité ciblée des soins. Ndiku s’en moque.

À Kagona, Nella connaît ses premières menstruations. Sa mère Gudura lui indique l’usage des serviettes hygiéniques. Nella a honte et décide de ne pas aller à l’école avant la fin des menstruations.



AGASHI 3 EPISODE 56

À Bukima, Lysa est venue voir Dina. Celle-ci lui raconte comment elle a failli être violée par son bon-frère Nepo sous prétexte d’accomplir un rituel. Elle informe aussi Lysa qu’elle a fait récemment un test de grossesse et que le résultat est positif.

À Kagona, Vanessa se trouve au parking en train de vendre de la bouillie. Elle dit à Béa qu’elle sent la honte quand les gens la voient en train de vendre de la bouillie et qu’elle a peur que les élèves de son école ou le directeur le constatent.

À Burisho, Nelly leur rassure que le bébé aille mieux et qu’ils pourront bientôt sortir de l’hôpital. Toujours, leur enfant ne peut pas bénéficier de la gratuité car l’enfant n’a pas été enregistré à temps à l’état-civil.



AGASHI 3 EPISODE 55

À Burisho, l’administrateur dit à Kimata qu’il doit d’abord adresser une lettre de demande d’autorisation au gouverneur de province pour avoir l’extrait d’acte de naissance.

À Mugwiza, Claudette est bien contente que Vito fasse assez pour bien manger même si ce dernier affirme que c’est très coûteux.

À Bukima, Dina continue de refuser les avances de Nepo qui ose entrer dans sa chambre pour tenter de la violer.



AGASHI 3 EPISODE 54

Serina et Gasoni sont chez Gudura à Kagona pour expliquer à Vanessa qu’elle doit aller vendre de la bouillie comme sa mère est souffrante.

À Bukima, Siri se vante d’avoir menti Dina à propos des biens laissés par Guido. Nepo ne désarme pas dans son intention de la draguer.

La famille Kimata à Burisho a un enfant hospitalisé. L’infirmière explique qu’il n’est pas possible de bénéficier des avantages de la gratuité des soins car leur enfant n’a pas été enregistré à la commune.



AGASHI 3 EPISODE 53

À Murwiza, Claudette et Vito vont au centre de santé. Des résultats de laboratoire prouvent une malnutrition aiguë et un faible taux de sang alors qu’elle est enceinte.

À Burisho, Keziya, femme de Ndiku vient rendre visite à la famille Kimata. Kwirina regrette la négligence de Kimata qui ne veut pas faire soigner ses enfants au centre de santé en cas de maladie.

À Kagona, Béa regrette que Vanessa n’ait pas écouté ses conseils. La famille Musaganya s’active à collecter de l’argent pour aider à soigner Gudura.



« Abaremeshakiyago » indispensables dans la promotion de la santé Mère-Enfant à Makamba



Ces agents de santé communautaire participent dans plusieurs activités de sensibilisation, de traitement de certaines pathologies sur les collines. Ils reçoivent des primes dans le cadre de la réforme de Financement basé sur les performances couplée à la gratuité ciblée des soins. Dans la province de Makamba (au sud du pays), 600 baremeshakiyago ont contribué à un meilleur accès aux formations sanitaires, selon le responsable de la province sanitaire.


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Les baremeshakiyago sont des agents de santé communautaire. Ils servent de ponts entre les formations sanitaires et la communauté. Docteur Oscar Ntiranyibagira, médecin provincial à Makamba, explique que l’affluence vers les structures de soins a augmenté suite en partie, aux efforts de ces agents.

« Nous avons un Agent de Santé communautaire sur chaque sous-colline. De porte-à-porte, ils sont porteurs de nos messages depuis les formations sanitaires jusqu’à chaque colline de notre province. Nous enregistrons des bonnes performances notamment dans les campagnes de vaccination », indique le médecin provincial.

Doctor Oscar Ntiranyibagira en interview avec Jean Paul Nicondindiriye dans l'émission Muvyeyi n'ikibondo de PMC

Ainsi, à Makamba, 93 % des enfants ont été complétement vaccinés (ceux qui ont reçu toutes les vaccinations prévues dès la naissance jusqu’à 18 mois) au moment où la consultation post natale (CPON) est à 83 % grâce à la contribution des Baremeshakiyago.

De même, 90 % de la population de Makamba fréquente actuellement les formations sanitaires dont en grande partie les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans qui bénéficient de la gratuité ciblée des soins.

Le médecin provincial qui fournit ces chiffres ajoute que le traitement du paludisme par les baremeshakiyago dans la communauté a permis de réduire sensiblement de nouveaux cas dans la province.

« Il arrive que l’enfant soit très malade et qu’il a besoin d’une intervention rapide. Les Baremeshakiyago nous aident à dépister la malaria et à soigner nos enfants chez nous. Cela nous permet de ne pas prendre de longues distances pour aller aux centres de santé », Isidora Harerimana, habitante de la commune de Kayogoro en province Makamba.

Aussi des défis à relever…

Dans cette même province, le taux de consultation prénatale précoce est encore bas. En 2018, les chiffres montrent que seulement 20% de femmes enceintes se sont fait consulter dans les trois mois du début de la grossesse. Durant la même année, seulement 27% des femmes ont suivi le planning familial.

Docteur Oscar Ntiranyibagira compte sur les baremeshakiyago pour une meilleure sensibilisation des femmes pour se faire consulter dans les premiers mois de grossesse et suivre le planning familial, car le taux de natalité reste encore élevé. Jusqu’en 2018, la moyenne était de 6,4 enfants par femme à Makamba, au moment où la moyenne nationale est de 5,5 enfants par femme.

Il souhaite aussi, comme cela est prévu dans le cadre du FBP dit communautaire ; que ces agents soient formés pour traiter la diarrhée et la pneumonie, deux pathologies qui affectent beaucoup les enfants de moins de 5 ans après la malaria.






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