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AGASHI 3 EPISODE 51

À Burisho, la famille de Kimata doit chercher un extrait d’acte de naissance pour que l’enfant malade bénéficie de la gratuité de soins de santé.

À Murwiza, suite aux conseils de Ruberika, Vito accepte de se préoccuper de l’alimentation de Claudette, sa femme enceinte.

À Bukima, Dina demande à Nepo de l’initier au commerce. Ce dernier en profite pour lui faire la cour.



AGASHI 3 EPISODE 49

À Mugwiza, Vito ne supporte pas que sa femme travaille au rythme d’une femme enceinte. Pour lui, c’est de la fainéantise.

À Burisho, Kimata et sa femme amènent leur enfant chez un marabout qui rassure que tout ira bien après lui avoir administré une potion.

À Kagona, Vanessa rentre étant ivre. Sa maman refuse qu’elle entre. Vanessa force et brutalise sa mère.



AGASHI 3 EPISODE 50

À Kagona, Gudura souffre après avoir été battue par Vanessa. Serina lui promet de l’aide pour aller se faire soigner.

À Bukima, Siri veut que Lisa devienne son amante alors que Nepo veut à tout prix récupérer les biens de Guido.

À Burisho, l’enfant de Kimata est gravement malade. Tengenge le diagnostique et découvre qu’il souffre de la malaria.



AGASHI 3 EPISODE 48

À Bukima, la famille de Guido veut récupérer à tout prix les biens laissés par Guido en faisant fi qu’il a laissé une veuve Dina.

À Kagona, Mabido cherche à coucher avec Vanessa. Mwamba n’est pas d’accord avec lui.

À Mugwiza, Ruberika conseille à Claudette de manger sainement et d’aller faire consulter sa grossesse pour la 2ème fois.



AGASHI 3 EPISODE 47

À Burisho, Kimata et Ndiku conseillent Keziya de faire recours aux guérisseurs au lieu d’aller faire soigner son enfant malade au centre de santé.

À Murwiza, Muhorakeye est fâchée de surprendre Piyo son mari en train de partager avec Jeanne, la bière et la viande au bar.

À Bukima, Nepo et Judith pensent à la meilleure stratégie d’entrer en possession les bien laissés par Guido.



« Abaremeshakiyago » indispensables dans la promotion de la santé Mère-Enfant à Makamba



Ces agents de santé communautaire participent dans plusieurs activités de sensibilisation, de traitement de certaines pathologies sur les collines. Ils reçoivent des primes dans le cadre de la réforme de Financement basé sur les performances couplée à la gratuité ciblée des soins. Dans la province de Makamba (au sud du pays), 600 baremeshakiyago ont contribué à un meilleur accès aux formations sanitaires, selon le responsable de la province sanitaire.


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Les baremeshakiyago sont des agents de santé communautaire. Ils servent de ponts entre les formations sanitaires et la communauté. Docteur Oscar Ntiranyibagira, médecin provincial à Makamba, explique que l’affluence vers les structures de soins a augmenté suite en partie, aux efforts de ces agents.

« Nous avons un Agent de Santé communautaire sur chaque sous-colline. De porte-à-porte, ils sont porteurs de nos messages depuis les formations sanitaires jusqu’à chaque colline de notre province. Nous enregistrons des bonnes performances notamment dans les campagnes de vaccination », indique le médecin provincial.

Doctor Oscar Ntiranyibagira en interview avec Jean Paul Nicondindiriye dans l'émission Muvyeyi n'ikibondo de PMC

Ainsi, à Makamba, 93 % des enfants ont été complétement vaccinés (ceux qui ont reçu toutes les vaccinations prévues dès la naissance jusqu’à 18 mois) au moment où la consultation post natale (CPON) est à 83 % grâce à la contribution des Baremeshakiyago.

De même, 90 % de la population de Makamba fréquente actuellement les formations sanitaires dont en grande partie les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans qui bénéficient de la gratuité ciblée des soins.

Le médecin provincial qui fournit ces chiffres ajoute que le traitement du paludisme par les baremeshakiyago dans la communauté a permis de réduire sensiblement de nouveaux cas dans la province.

« Il arrive que l’enfant soit très malade et qu’il a besoin d’une intervention rapide. Les Baremeshakiyago nous aident à dépister la malaria et à soigner nos enfants chez nous. Cela nous permet de ne pas prendre de longues distances pour aller aux centres de santé », Isidora Harerimana, habitante de la commune de Kayogoro en province Makamba.

Aussi des défis à relever…

Dans cette même province, le taux de consultation prénatale précoce est encore bas. En 2018, les chiffres montrent que seulement 20% de femmes enceintes se sont fait consulter dans les trois mois du début de la grossesse. Durant la même année, seulement 27% des femmes ont suivi le planning familial.

Docteur Oscar Ntiranyibagira compte sur les baremeshakiyago pour une meilleure sensibilisation des femmes pour se faire consulter dans les premiers mois de grossesse et suivre le planning familial, car le taux de natalité reste encore élevé. Jusqu’en 2018, la moyenne était de 6,4 enfants par femme à Makamba, au moment où la moyenne nationale est de 5,5 enfants par femme.

Il souhaite aussi, comme cela est prévu dans le cadre du FBP dit communautaire ; que ces agents soient formés pour traiter la diarrhée et la pneumonie, deux pathologies qui affectent beaucoup les enfants de moins de 5 ans après la malaria.






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