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Agashi 2 épisode 208

A Kagona, Ange aide Lysa à faire la propreté dans la maison, toutes regrettent de la façon dont Kenger est mort. A Mugwiza, Soto et RUBERIKA sont content d’avoir une nouvelle moto. A Kagona, Béatrice présente son prix, un ordinateur, à ses parents; ils sont contents.



Agashi 2 épisode 207

A Burisho, c’est la fête chez Tazaro, Rudo a bien réussi. A Kagona, chez le sorcier, Kengeri succombe sur sa blessure, Pondero est tourmenté! A Bukima, Lysa va récupérer ses biens à Kagona.



Agashi 2 épisode 206

A Mugwiza, la famille de Soto et Ruberika reçoit leur prix pour avoir été un modèle dans le planning familial. A Bukima, Claude et Popina sont infligés une peine de prison. A BUrisho, c’est de la joie chez Tazaro, Rudo a réussi à ses examens.



Agashi 2 épisode 205

A Kagona, Lysa ne trouve pas Kengeri à la maison, elle ne sait pas ce qui lui est arrivé. A Burisho, c’est la journée mondiale de santé mentale, Febu qui s’est distinguée dans l’encadrement des malades mentaux reçoit un prix. A Mugwiza, Soto est informé qu’il a été choisi comme modele en matière de planning familial.



Agashi 2 épisode 204

A Bukima, Ange vient de décrocher un bon contrat, elle et sa mère sont excitées. A Mugwiza, Jeanne apprend que sa mère est morte, elle tombe en syncope. A Kagona, Béatrice demande à LYSA de l’accompagner à BUKIMA pour récuperer son prix.



16 JOURS D ACTIVISME, un « moment pour oranger le monde »




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« Si nous voulons créer un monde où la femme et la fille ne subissent pas de violences, on doit assurer que les jeunes ont accès à l’informations sur la santé sexuelle et reproductive afin de pouvoir prendre en main leur dessein », a dit Jimmy, Coordinateur National des Programmes au sein de CARE Burundi, qui s’exprimait au nom du Directeur Pays de CARE Burundi, c’était lors d’une discussion entre parents et jeunes sur les questions de santé sexuelle et reproductive est , organisée à l’occasion des 16 jours d’activisme sur les violences faites aux femmes et filles, un moment pour dénoncer et prendre des actions pour oranger le monde, donc avoir l’espoir d’illuminer le monde et le transformer en un monde sans femme ou fille victime de violence, où la fille et la femme profitent pleinement de toutes les opportunités et leurs talents en elles.

Les jeunes participants à cette activité se sont exprimés sur différentes questions leur posées par rapport à la santé sexuelle et reproductive, surtout sur leurs attitudes et sentiments au vu des premiers changements de leurs corps.

Les jeunes ont regretté un manque de communication entre parents et enfants sur des questions sexuelles, ce qui leur crée des surprises au vu de leurs premiers changements.

«Quand j’ai parlé de ce qui m’étais arrivé à mes jeunes amis, tout le monde s’est moqué de moi et je me suis senti idiot devant eux », a témoigné un jeune qui était présent.

« Quand j’ai vu mes premières règles, j’étais remplie de peur panique car je ne pouvais pas oser en parler à mes parent », a témoigné une jeune fille.

Les jeunes déplorent que leurs parents n’osent pas parler ouvertement de la santé sexuelle et reproductive à leurs enfants qui, à leur tour, se tournent vers leurs paires, avec le risque d’avoir de fausses informations et faux conseils.

Ils saluent le rôle que jouent les centres de santé Amis des Jeunes dans l’éducation des jeunes sur les questions relatives à la santé sexuelle, même si certains parents ne voient pas ces centres d’un bon œil, selon toujours ces jeunes. Certains parents pensent que ces centres sont un lieu d’apprentissage de la prostitution, ce qui est regrettable selon les jeunes bénéficiaires de bonnes informations à ces centres.

« Tout ce que je sais, c’est grâce au centre de santé Amis des Jeunes. Je n’ai pas eu l’occasion de l’entendre de mes parents, ni de mes frères », a témoigné un autre jeune.

Les parents eux-aussi reconnaissent ce manque de discussion avec leurs enfants sur la santé sexuelle et reproductive.

Yvonne Kwizera, une maman de cinq enfants, a dit qu’il est toujours difficile pour la plupart de parents de dire à leurs enfants à l’âge de la puberté ce qui se passe avec leurs corps. Pour elle, les parents devraient créer une occasion d’aborder de tels sujets qui restent tabous avec leurs enfants.

Patrick Manzi, un autre parent qui avait participé dans cette activité a reconnu que les parents ne font pas beaucoup d’efforts pour fournir à leurs enfants des informations nécessaires à leur développement.

« Les parents ont peur de dire la vérité aux enfants et par conséquent, ces derniers ne se reconnaissent plus et vont chercher partout des informations sur leurs changements, des informations qui sont parfois erronées ». Pour lui, les parents devraient être sensibilisés et devraient bénéficier beaucoup plus d’informations pour qu’ils osent parler à leurs enfants avant de leurs changements pour leur éviter des surprises un jour.

Caecilia Wijgersn, Ambassadeur des Pays-Bas au Burundi qui s’était jointe aux jeunes dans cette discussion, a tranquillisé. Elle a indiqué que partout dans le monde ; cette discussion entre parents et enfants sur la sexualité et une discussion inconfortable. « C’est un défis que le Burundi partage avec d’autres pays au monde », a-t-elle dit.

Pour elle, les parents doivent prendre la responsabilité, vaincre la peur et être honnêtes sur les risques qui peuvent découler de la non action.

Le thème global des 16 jours d’activisme : « Orangez le monde et écoutez-moi aussi ».





Réaction/ Gira ico ushikirije



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