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AGASHI 3 EPISODE 13

À Murwiza, Ruberika trouve Claudette maigrie quelques mois après son mariage. Elle explique que son mari Vito exige que toute la production agricole soit vendue au marché.

Ngendo est avec son beau-frère Kimata qui vient de s’installer à Burisho. Ndiku qui le connaît depuis si longtemps veut savoir pourquoi Kimata vient vivre à Burisho.

Vanessa est e période des vacances. Elle va dans le salon de coiffure de Kimata pour se faire coiffer. Ce dernier l’influence pour une coiffure sexy et l’invite à une sortie un week-end.



AGASHI 3 EPISODE 12

À Bukima, Guido se passe pour un malade afin d’empêcher Dina d’aller assurer la garde de nuit au centre de santé. Dina lui explique qu’il fait semblant d’être malade. Elle lui dit qu’elle doit y aller. Ce qui rend furieux Guido.

À Kagona, Vanessa et Nella ont des bonnes places à l’école après la proclamation. Leur mère Gudura arrive en pleine conversation. Vanessa lui fait savoir que malgré la réussite, les conditions de vie sont difficiles pour mieux réussir à l’école.

Muhorakeye se rend chez Jeanne pour lui demander de mieux nourrir les enfants laissés par Sabina. Elle indique qu’elle fait ce dont elle peut. Muhorakeye lui conseille aussi de construire une toilette pour souci d’hygiène.



AGASHI 3 EPISODE 11

À Bukima, Siri veut ouvrir une grande alimentation. Il veut montrer à Guido le lieu où il veut l’installer. Ce dernier lui dit qu’il a un autre rendez-vous avec sa femme pour lui présenter des excuses. Pour Siri, c’est un signe de rabaissement devant sa femme.

À Burisho, Tazaro tente de conseiller Ndiku pour qu’il arrête de faire travailler ses enfants dans sa briqueterie. Ndiku lui fait savoir qu’il n’a pas de leçon à lui donner.

À Murwiza, Piyo et Vito se conviennent que ce dernier peut prendre de la bière à crédit en supportant une partie de la consommation de Piyo. Soto arrive au milieu de la conversation. Il indique qu’il a un message à transmettre à Piyo. Ce dernier refuse et le chasse de sa boutique.



AGASHI 3 EPISODE 8

À Murwiza, Vito n’est pas d’accord avec son épouse Claudette sur la consommation des légumes qu’ils cultivent. Pour lui, la production est destinée à être vendue au marché.
À Kagona, Musaganya et Serina ne sont pas contents du fait que Béa ne va pas fréquenter l’université par manque de moyens. Béa les tranquillise.
À Bukima, Josiane et Maman Tonny critique les violences faites aux femmes à travers une vidéo mise en ligne. Dina en profite pour évoquer les défauts de son mari.



AGASHI 3 EPISODE 10

À Kagona, Mabido et Mwamba consomment du chanvre. Mwamba lui informe que Vanessa, sa petite sœur et sa maman ont déménagé dans un quartier pauvre KUMASE, après avoir quitté le quartier FAGILIA. Ce qui enchante Mabido qui compte entrer en relation avec Vanessa à l’approche des vacances.

À Bukima, Lysa fait la cuisine. King lui fait part de ses problèmes dans son travail de domestique chez Gido. Il désire quitter son travail s’il en trouve un autre. Lysa en est furieuse et l’avertit qu’elle ne va pas l’accueillir s’il est renvoyé.

À Burisho, la famille Tazaro n’est pas contente du fait que Ndiku a donné du travail à d’autres enfants sauf Fiona, leur fille. Kwirina, quant à elle, n’est pas contente du fait que Ndiku fait travailler des enfants.



PMC encourage les journalistes Burundais à promouvoir la résilience des jeunes



« Dans le cadre de ses activités en matière de cohésion sociale et de consolidation de la paix, Population Média Center(PMC) avec l’appui du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) avait organisé, en date du 08 Juin 2018, un atelier d’information sur « le contenu de la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques au Burundi » à l’endroit de 20 journalistes des médias publics et privés. L’activité s’inscrivait dans le cadre du projet de UNFPA sur la Cohésion sociale et la sécurité communautaire ».


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« Les journalistes doivent favoriser un dialogue entre les jeunes de diverses tendances, mais également catalyser et promouvoir un dialogue intergénérationnel où des adultes, détenteurs de l’histoire, doivent aménager un espace fécond de discussion avec les jeunes pour bâtir ensemble un Burundi désormais stable , paisible pour tous et ce de manière durable pour redorer l’image de notre pays longtemps déchiré par des crises autant meurtrières que regrettables », a déclaré Professeur Jean Bosco Ndayishimiye, Représentant Résident de PMC au Burundi lors de l’atelier d’information, de partage et d’engagement des journalistes sur la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits sociaux politiques. Pour lui, les journalistes doivent comprendre que des situations de rejets et de conflits ne sont pas rentables dans la vie du pays.

Au cours de cet atelier, des journalistes de différents médias, tant public que privés, radios et presse écrite, étaient amenés à échanger sur le concept de résilience, son importance dans la cohésion sociale et les différents axes de solutions, afin qu’ils s’engagent à traiter des sujets sur la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques.

Pour le Président Sylvestre Ntibantunganya consultant de UNFPA qui a confectionné cette stratégie, les journalistes peuvent contribuer à développer chez les jeunes une vie intense de la culture nationale, en incitant la jeunesse à se ressourcer dans la culture burundaise pour y puiser ce qui peut l’aider à dépasser les malheurs encourus.

« Les journalistes doivent contribuer à favoriser l’émergence et l’action de leadership au sein des tuteurs de la résilience, des personnes qui ont transcendé les problèmes qu’elles ont vécus et qui peuvent être des symboles et des animateurs de cette dynamique », a-t-il déclaré.

Cet atelier est intervenu dans un contexte où la jeunesse burundaise est encore sous le choc de la contestation électorale de 2015 qui a entrainé une partie des jeunes dans la méfiance, la suspicion et la violence, un scénario redouté avec la course aux élections générales de 2020 qui pousse déjà certains jeunes de différents partis politiques dans un positionnement politique fanatique.

La question de la résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques est une problématique sensible, d’où une impérieuse nécessité que les journalistes s‘imprègnent du contenu des orientations de cette stratégie. Cet atelier qui a exposé sur les grands détails du contenu de cette stratégie voulait concourir à développer chez les journalistes de différents médias une connaissance et une compréhension commune des orientations de la stratégie des jeunes face aux conflits-sociaux politiques en vue d’un traitement objectif des sujets y relatifs dans un souci de maintenir la cohésion sociale.

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De Gauche à droite : Professeur Jean Bosco Ndayishimiye, représentant résident de PMC au Burundi ; Ex-président Sylvètre Ntibantunganya : Consultant de UNFPA, Queen-Belle Monique Nyeniteka: Chargéz de la Communication de UNFPA ; Alexandre Ndayambaje : Représentant du Gouvernement, Délégué du Ministère de la communication et Médias.

En vue d’éviter les erreurs que pourraient commettre les journalistes dans le traitement de ces sujets dans leurs médias respectifs (ultérieurement), Il s’avérait important que les journalistes puissent s’imprégner davantage de leur bible professionnelle: l’éthique et la déontologie journaliste.

Ainsi, l’atelier a été une occasion de rappel du code d’éthique et de déontologie journalistique, surtout dans le traitement des sujets sensibles, la sensibilité de différentes lignes éditoriales, les principes clés qui guident le journaliste dans le traitement d’une information diffusable, ainsi que les principes professionnels du métier dont l’exactitude, l’impartialité et la responsabilité.

L’atelier devait être suivi par d’autres activités tant médiatiques que non médiatiques pour sensibiliser les jeunes burundais à comprendre les conséquences de la manipulation et à être conscient qu’il est possible de vivre ensemble, dans le respect mutuel et la tolérance malgré les divergences politiques.

Une synergie organisée dans cette logique a permis de découvrir l’autre face qui n’est pas souvent reportée par les médias, la face d’une jeunesse en marche vers la paix. Se focalisant beaucoup plus sur les initiatives de paix, les reportages et les témoignages positifs des jeunes qui ont atteint un degré de résilience considérable, des jeunes déterminés à dépasser leurs différences et à agir sur les points communs, ont mis en exergue d’autres réalités sur une jeunesse déterminée à dépasser les divergences de nature à la diviser, au lieu d’être toujours exposée à une actualité de disputes et de violences entre jeunes sur base de leurs idéologies politiques.

Des témoignages poignants

« Avant, nos jeunes amis du Cndd-Fdd utilisaient un langage violent à notre égard en nous appelant ibipinga, injavyi et nous, on les considérait comme nos ennemis jurés; mais avec ces cadres d’échange, comme CEP-Tuyage crée par Reja, le dialogue s’est progressivement créé. On est devenu ami, on se rencontre, on se salut, on échange. On est devenu tolérant dans la diversité », a déclaré Jean Claude, jeune opposant du MSD qui a intervenu dans un reportage réalisé à Kirundo, utilisé dans la synergie.

Et Evariste Niyonsaba, imbonerakure du Cndd-Fdd d’ajouter : « Nous avons compris qu’un adversaire politique n’est pas un ennemi, nous partageons le pays, la commune, bref nous sommes tous Burundais. Nous avons déjà compris que nous devons cohabiter dans notre diversité et nous mettre ensemble dans les projets communs de développement».

Des témoignages poignants des jeunes résilients qui ne sont plus prêts à céder à la manipulation et à la violence « Ils viennent nous dire de nous méfier ou de courir derrière nos jeunes voisins alors qu’eux, ils partagent un verre le soir avec leurs adversaires politiques. Quand je serai malade, c’est mon voisin qui me transportera à l’hôpital » a déclaré un des jeunes intervenants dans la synergie.

Des messages de paix appelant les jeunes à ne pas céder à la manipulation politique et à vivre en paix dans la diversité ont été aussi produits par PMC en partenariat avec UNFPA et ont été diffusés sur 11 radios tant publiques que privées, à couverture nationale et communautaire.





Réaction/ Gira ico ushikirije



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