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Agashi 2 épisode 206

A Mugwiza, la famille de Soto et Ruberika reçoit leur prix pour avoir été un modèle dans le planning familial. A Bukima, Claude et Popina sont infligés une peine de prison. A BUrisho, c’est de la joie chez Tazaro, Rudo a réussi à ses examens.



Agashi 2 épisode 205

A Kagona, Lysa ne trouve pas Kengeri à la maison, elle ne sait pas ce qui lui est arrivé. A Burisho, c’est la journée mondiale de santé mentale, Febu qui s’est distinguée dans l’encadrement des malades mentaux reçoit un prix. A Mugwiza, Soto est informé qu’il a été choisi comme modele en matière de planning familial.



Agashi 2 épisode 204

A Bukima, Ange vient de décrocher un bon contrat, elle et sa mère sont excitées. A Mugwiza, Jeanne apprend que sa mère est morte, elle tombe en syncope. A Kagona, Béatrice demande à LYSA de l’accompagner à BUKIMA pour récuperer son prix.



Agashi 2 épisode 203

A Burisho, Rudo a bien fait ses examens, son père s’en réjouit. A Kagona, Kengeri est à l’agonie, il souffre beaucoup. A Bukima, Ndegeya est enfin devant l’OPJ, il rêve récupérer ses biens lui volés par Popina qui sous les verrous.



Agashi 2 épisode 202

A Mugwiza, la femme de Soto a accepté de prendre les contraceptifs, Mutore lui en félicite. A Bukima, Ndegeya cherche la maison où habite Popina, il croise Ange! A Burisho, Rudo se prépare à faire l’examen, son père est excité.



PMC encourage les journalistes Burundais à promouvoir la résilience des jeunes



« Dans le cadre de ses activités en matière de cohésion sociale et de consolidation de la paix, Population Média Center(PMC) avec l’appui du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) avait organisé, en date du 08 Juin 2018, un atelier d’information sur « le contenu de la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques au Burundi » à l’endroit de 20 journalistes des médias publics et privés. L’activité s’inscrivait dans le cadre du projet de UNFPA sur la Cohésion sociale et la sécurité communautaire ».


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« Les journalistes doivent favoriser un dialogue entre les jeunes de diverses tendances, mais également catalyser et promouvoir un dialogue intergénérationnel où des adultes, détenteurs de l’histoire, doivent aménager un espace fécond de discussion avec les jeunes pour bâtir ensemble un Burundi désormais stable , paisible pour tous et ce de manière durable pour redorer l’image de notre pays longtemps déchiré par des crises autant meurtrières que regrettables », a déclaré Professeur Jean Bosco Ndayishimiye, Représentant Résident de PMC au Burundi lors de l’atelier d’information, de partage et d’engagement des journalistes sur la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits sociaux politiques. Pour lui, les journalistes doivent comprendre que des situations de rejets et de conflits ne sont pas rentables dans la vie du pays.

Au cours de cet atelier, des journalistes de différents médias, tant public que privés, radios et presse écrite, étaient amenés à échanger sur le concept de résilience, son importance dans la cohésion sociale et les différents axes de solutions, afin qu’ils s’engagent à traiter des sujets sur la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques.

Pour le Président Sylvestre Ntibantunganya consultant de UNFPA qui a confectionné cette stratégie, les journalistes peuvent contribuer à développer chez les jeunes une vie intense de la culture nationale, en incitant la jeunesse à se ressourcer dans la culture burundaise pour y puiser ce qui peut l’aider à dépasser les malheurs encourus.

« Les journalistes doivent contribuer à favoriser l’émergence et l’action de leadership au sein des tuteurs de la résilience, des personnes qui ont transcendé les problèmes qu’elles ont vécus et qui peuvent être des symboles et des animateurs de cette dynamique », a-t-il déclaré.

Cet atelier est intervenu dans un contexte où la jeunesse burundaise est encore sous le choc de la contestation électorale de 2015 qui a entrainé une partie des jeunes dans la méfiance, la suspicion et la violence, un scénario redouté avec la course aux élections générales de 2020 qui pousse déjà certains jeunes de différents partis politiques dans un positionnement politique fanatique.

La question de la résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques est une problématique sensible, d’où une impérieuse nécessité que les journalistes s‘imprègnent du contenu des orientations de cette stratégie. Cet atelier qui a exposé sur les grands détails du contenu de cette stratégie voulait concourir à développer chez les journalistes de différents médias une connaissance et une compréhension commune des orientations de la stratégie des jeunes face aux conflits-sociaux politiques en vue d’un traitement objectif des sujets y relatifs dans un souci de maintenir la cohésion sociale.

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De Gauche à droite : Professeur Jean Bosco Ndayishimiye, représentant résident de PMC au Burundi ; Ex-président Sylvètre Ntibantunganya : Consultant de UNFPA, Queen-Belle Monique Nyeniteka: Chargéz de la Communication de UNFPA ; Alexandre Ndayambaje : Représentant du Gouvernement, Délégué du Ministère de la communication et Médias.

En vue d’éviter les erreurs que pourraient commettre les journalistes dans le traitement de ces sujets dans leurs médias respectifs (ultérieurement), Il s’avérait important que les journalistes puissent s’imprégner davantage de leur bible professionnelle: l’éthique et la déontologie journaliste.

Ainsi, l’atelier a été une occasion de rappel du code d’éthique et de déontologie journalistique, surtout dans le traitement des sujets sensibles, la sensibilité de différentes lignes éditoriales, les principes clés qui guident le journaliste dans le traitement d’une information diffusable, ainsi que les principes professionnels du métier dont l’exactitude, l’impartialité et la responsabilité.

L’atelier devait être suivi par d’autres activités tant médiatiques que non médiatiques pour sensibiliser les jeunes burundais à comprendre les conséquences de la manipulation et à être conscient qu’il est possible de vivre ensemble, dans le respect mutuel et la tolérance malgré les divergences politiques.

Une synergie organisée dans cette logique a permis de découvrir l’autre face qui n’est pas souvent reportée par les médias, la face d’une jeunesse en marche vers la paix. Se focalisant beaucoup plus sur les initiatives de paix, les reportages et les témoignages positifs des jeunes qui ont atteint un degré de résilience considérable, des jeunes déterminés à dépasser leurs différences et à agir sur les points communs, ont mis en exergue d’autres réalités sur une jeunesse déterminée à dépasser les divergences de nature à la diviser, au lieu d’être toujours exposée à une actualité de disputes et de violences entre jeunes sur base de leurs idéologies politiques.

Des témoignages poignants

« Avant, nos jeunes amis du Cndd-Fdd utilisaient un langage violent à notre égard en nous appelant ibipinga, injavyi et nous, on les considérait comme nos ennemis jurés; mais avec ces cadres d’échange, comme CEP-Tuyage crée par Reja, le dialogue s’est progressivement créé. On est devenu ami, on se rencontre, on se salut, on échange. On est devenu tolérant dans la diversité », a déclaré Jean Claude, jeune opposant du MSD qui a intervenu dans un reportage réalisé à Kirundo, utilisé dans la synergie.

Et Evariste Niyonsaba, imbonerakure du Cndd-Fdd d’ajouter : « Nous avons compris qu’un adversaire politique n’est pas un ennemi, nous partageons le pays, la commune, bref nous sommes tous Burundais. Nous avons déjà compris que nous devons cohabiter dans notre diversité et nous mettre ensemble dans les projets communs de développement».

Des témoignages poignants des jeunes résilients qui ne sont plus prêts à céder à la manipulation et à la violence « Ils viennent nous dire de nous méfier ou de courir derrière nos jeunes voisins alors qu’eux, ils partagent un verre le soir avec leurs adversaires politiques. Quand je serai malade, c’est mon voisin qui me transportera à l’hôpital » a déclaré un des jeunes intervenants dans la synergie.

Des messages de paix appelant les jeunes à ne pas céder à la manipulation politique et à vivre en paix dans la diversité ont été aussi produits par PMC en partenariat avec UNFPA et ont été diffusés sur 11 radios tant publiques que privées, à couverture nationale et communautaire.





Réaction/ Gira ico ushikirije



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