AGASHI sur les réseaux sociaux


Agashiburundi

@agashiburundi

+257 75 055 055

ANDROID App:


Radios partenaires

AGASHI ici

AGASHI 3 EPISODE 5

À Murwiza, Piyo conseille Vito à ne pas travailler assidûment depuis qu’il s’est marié. Que les grands travaux sont destinés à sa femme. Piyo invite par ailleurs Vito à partager avec lui de la bière. Ce dernier refuse.

À Burisho, Kimata est fier de sa propriété qui affiche une bonne floraison. Il compte sur une bonne récolte qui lui permettra de s’acquitter de sa dette et financer certaines activités génératrices de revenus.

À Kagona, Gudura et ses deux filles Vanessa et Nella vivent dans des conditions difficiles depuis que Siri les a abandonnées. Serina qui vient lui rendre visite la conseille à appeler Siri pour lui faire part de son infortune.



AGASHI 3 EPISODE 4

A Bukima, Dina fait part à Lysa de ses problèmes de couple avec Gido. A Kagona, Vanessa et Bea se rencontrent à la fontaine pour puiser de l’eau. Vanessa lui fait part du changement de vie de sa famille après que son père ait quitté sa mère.



AGASHI 3 EPISODE 3


AGASHI 3 EPISODE 1

Suivez Agashi 3 épisode 1



Agashi 2 épisode 208

A Kagona, Ange aide Lysa à faire la propreté dans la maison, toutes regrettent de la façon dont Kenger est mort. A Mugwiza, Soto et RUBERIKA sont content d’avoir une nouvelle moto. A Kagona, Béatrice présente son prix, un ordinateur, à ses parents; ils sont contents.



PMC encourage les journalistes Burundais à promouvoir la résilience des jeunes



« Dans le cadre de ses activités en matière de cohésion sociale et de consolidation de la paix, Population Média Center(PMC) avec l’appui du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) avait organisé, en date du 08 Juin 2018, un atelier d’information sur « le contenu de la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques au Burundi » à l’endroit de 20 journalistes des médias publics et privés. L’activité s’inscrivait dans le cadre du projet de UNFPA sur la Cohésion sociale et la sécurité communautaire ».


a

« Les journalistes doivent favoriser un dialogue entre les jeunes de diverses tendances, mais également catalyser et promouvoir un dialogue intergénérationnel où des adultes, détenteurs de l’histoire, doivent aménager un espace fécond de discussion avec les jeunes pour bâtir ensemble un Burundi désormais stable , paisible pour tous et ce de manière durable pour redorer l’image de notre pays longtemps déchiré par des crises autant meurtrières que regrettables », a déclaré Professeur Jean Bosco Ndayishimiye, Représentant Résident de PMC au Burundi lors de l’atelier d’information, de partage et d’engagement des journalistes sur la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits sociaux politiques. Pour lui, les journalistes doivent comprendre que des situations de rejets et de conflits ne sont pas rentables dans la vie du pays.

Au cours de cet atelier, des journalistes de différents médias, tant public que privés, radios et presse écrite, étaient amenés à échanger sur le concept de résilience, son importance dans la cohésion sociale et les différents axes de solutions, afin qu’ils s’engagent à traiter des sujets sur la stratégie de résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques.

Pour le Président Sylvestre Ntibantunganya consultant de UNFPA qui a confectionné cette stratégie, les journalistes peuvent contribuer à développer chez les jeunes une vie intense de la culture nationale, en incitant la jeunesse à se ressourcer dans la culture burundaise pour y puiser ce qui peut l’aider à dépasser les malheurs encourus.

« Les journalistes doivent contribuer à favoriser l’émergence et l’action de leadership au sein des tuteurs de la résilience, des personnes qui ont transcendé les problèmes qu’elles ont vécus et qui peuvent être des symboles et des animateurs de cette dynamique », a-t-il déclaré.

Cet atelier est intervenu dans un contexte où la jeunesse burundaise est encore sous le choc de la contestation électorale de 2015 qui a entrainé une partie des jeunes dans la méfiance, la suspicion et la violence, un scénario redouté avec la course aux élections générales de 2020 qui pousse déjà certains jeunes de différents partis politiques dans un positionnement politique fanatique.

La question de la résilience des jeunes face aux conflits socio-politiques est une problématique sensible, d’où une impérieuse nécessité que les journalistes s‘imprègnent du contenu des orientations de cette stratégie. Cet atelier qui a exposé sur les grands détails du contenu de cette stratégie voulait concourir à développer chez les journalistes de différents médias une connaissance et une compréhension commune des orientations de la stratégie des jeunes face aux conflits-sociaux politiques en vue d’un traitement objectif des sujets y relatifs dans un souci de maintenir la cohésion sociale.

JPEG - 135.2 kb
De Gauche à droite : Professeur Jean Bosco Ndayishimiye, représentant résident de PMC au Burundi ; Ex-président Sylvètre Ntibantunganya : Consultant de UNFPA, Queen-Belle Monique Nyeniteka: Chargéz de la Communication de UNFPA ; Alexandre Ndayambaje : Représentant du Gouvernement, Délégué du Ministère de la communication et Médias.

En vue d’éviter les erreurs que pourraient commettre les journalistes dans le traitement de ces sujets dans leurs médias respectifs (ultérieurement), Il s’avérait important que les journalistes puissent s’imprégner davantage de leur bible professionnelle: l’éthique et la déontologie journaliste.

Ainsi, l’atelier a été une occasion de rappel du code d’éthique et de déontologie journalistique, surtout dans le traitement des sujets sensibles, la sensibilité de différentes lignes éditoriales, les principes clés qui guident le journaliste dans le traitement d’une information diffusable, ainsi que les principes professionnels du métier dont l’exactitude, l’impartialité et la responsabilité.

L’atelier devait être suivi par d’autres activités tant médiatiques que non médiatiques pour sensibiliser les jeunes burundais à comprendre les conséquences de la manipulation et à être conscient qu’il est possible de vivre ensemble, dans le respect mutuel et la tolérance malgré les divergences politiques.

Une synergie organisée dans cette logique a permis de découvrir l’autre face qui n’est pas souvent reportée par les médias, la face d’une jeunesse en marche vers la paix. Se focalisant beaucoup plus sur les initiatives de paix, les reportages et les témoignages positifs des jeunes qui ont atteint un degré de résilience considérable, des jeunes déterminés à dépasser leurs différences et à agir sur les points communs, ont mis en exergue d’autres réalités sur une jeunesse déterminée à dépasser les divergences de nature à la diviser, au lieu d’être toujours exposée à une actualité de disputes et de violences entre jeunes sur base de leurs idéologies politiques.

Des témoignages poignants

« Avant, nos jeunes amis du Cndd-Fdd utilisaient un langage violent à notre égard en nous appelant ibipinga, injavyi et nous, on les considérait comme nos ennemis jurés; mais avec ces cadres d’échange, comme CEP-Tuyage crée par Reja, le dialogue s’est progressivement créé. On est devenu ami, on se rencontre, on se salut, on échange. On est devenu tolérant dans la diversité », a déclaré Jean Claude, jeune opposant du MSD qui a intervenu dans un reportage réalisé à Kirundo, utilisé dans la synergie.

Et Evariste Niyonsaba, imbonerakure du Cndd-Fdd d’ajouter : « Nous avons compris qu’un adversaire politique n’est pas un ennemi, nous partageons le pays, la commune, bref nous sommes tous Burundais. Nous avons déjà compris que nous devons cohabiter dans notre diversité et nous mettre ensemble dans les projets communs de développement».

Des témoignages poignants des jeunes résilients qui ne sont plus prêts à céder à la manipulation et à la violence « Ils viennent nous dire de nous méfier ou de courir derrière nos jeunes voisins alors qu’eux, ils partagent un verre le soir avec leurs adversaires politiques. Quand je serai malade, c’est mon voisin qui me transportera à l’hôpital » a déclaré un des jeunes intervenants dans la synergie.

Des messages de paix appelant les jeunes à ne pas céder à la manipulation politique et à vivre en paix dans la diversité ont été aussi produits par PMC en partenariat avec UNFPA et ont été diffusés sur 11 radios tant publiques que privées, à couverture nationale et communautaire.





Réaction/ Gira ico ushikirije



Retour à la page d'accueil